Le GRAHLF édite son 39ème numéro des chroniques.

 

LE MOT DU PRÉSIDENT

 Il est toujours bon de se retourner sur le chemin parcouru. Embuches, hésitations, marche prudente ou assurée selon le cas, désir d'aller plus loin, tout concourt à une réflexion.

 

Où en est le Grahlf aujourd'hui ?

 

Des locaux plus spacieux (grâce à la bienveillance de la Mairie d'Ambert, nous pouvons désormais occuper l'intégralité des locaux de la rue de Goye), une équipe toujours motivée ont permis d'accroître l'importance de notre association dans le cadre très élargi de notre région. Impliquée on ne peut mieux dans la vie culturelle ambertoise notamment, elle participe aux journées du Patrimoine, organise rencontres et conférences. Une récente exposition a surpris, non seulement par la qualité de sa présentation, mais par le nombre des visiteurs. Partenaire du Groupe de recherches archéologiques de la Loire, le Grahlf participe dans les Hautes-Chaumes sous la conduite de Fabien Delrieu, archéologue au Service régional d'Archéologie Auvergne-Rhône-Alpes, à une campagne d'observations sur le terrain, à des recherches de documentation afin de préciser ce que fut l'occupation humaine de la montagne de Pierre-sur-Haute depuis la Préhistoire jusqu'au VIIIe siècle.

 

Chroniques et Hors-Série (une étude sur les forêts ambertoises au XIXe siècle est actuellement sous presse) assurent, tout comme les visites sur le terrain, les tenues du stand au marché d'Ambert, les permanences bimensuelles de notre bibliothèque (Faut-il insister sur l'intérêt de celle-ci où chaque année de nouveaux ouvrages sont mis en rayon ?), le maintien de liens personnels entre les adhérents, fussent-ils Foréziens, Livradois, bas-Auvergnats, Parisiens, Français de Guyane... Anglais voire Hollandais.

Ainsi notre Compagnie, pour reprendre ce vieux qualificatif des sociétés savantes et des académies, présente-t-elle un réel intérêt général.

 

La réalisation technique des Chroniques pose de nombreux problèmes, aussi convient-il de rappeler aux auteurs les règles de présentation de leurs textes afin de soulager le travail de ceux qui les mettent en valeur. D'année en année, nous constatons que ces règles sont oubliées. Ainsi, aussi rébarbative que peut apparaître leur lecture, nous les renouvelons ici afin de ne pas être contraints à refuser un article.

Il ne faut pas oublier que ce ne sont que quelques bénévoles qui participent à la réception des textes, les transmettent au comité de lecture, en recueillent les avis, assurent une conception globale de la revue, puis un suivi auprès du metteur en pages, reprennent les articles pour les renvoyer aux auteurs, suivent les corrections et le travail d'impression jusqu'à la livraison. Il ne faut pas oublier non plus ceux qui à la fin en assurent la distribution et l'envoi.

 

Le Président

Lucien Drouot

Janvier 2017